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Vivre Se déplacer
Le laboratoire de l'écomobilité
Le Grand Troyes a proposé pour cette édition 2011 de la Semaine de la Mobilité une expérimentation originale intitulée Laboratoire de l’écomobilité.
Quatre automobilistes, résidant et travaillant dans l’agglomération, ont accepté de laisser la voiture au garage pendant toute une semaine. Pour se déplacer, ils disposaient d’un vélo à assistance électrique prêté par City Bikes, d’un abonnement illimité au réseau TCAT et d’un droit d’accès à la Halle aux vélos offert par Troyes Parc Auto.
Les quatre ambassadeurs de l’écomobilité se sont engagés à ne pas utiliser leur voiture pour leurs déplacements :
Nicolas, ingénieur et conseiller municipal
Vit à Troyes et travaille à Rosières-près-Troyes
Distance domicile-travail : 4km
Marie-Hélène, secrétaire
Vit à Troyes et travaille à Rosières-près-Troyes
Distance domicile-travail : 3km
Coralie, ingénieur qualité
Vit et travaille à Troyes
Distance domicile-travail : 5km
Retour jour après jour sur cette expérience unique :
- Vendredi 23 septembre 2011 - L'heure du bilan
Nicolas :
"Globalement j’ai favorisé le vélo au bus. Le bus étant plus une solution de repli, notamment en cas de météo incertaine.
Concernant le vélo à assistance électrique je trouve ça bien sur les grandes distances, pour mon trajet pour aller au travail par exemple (5 km), mais ce n’est pas trop adapté à des trajets en ville, car l’assistance est saccadée et le vélo est lourd.
Prendre son vélo pour se déplacer est à la fois une motivation citoyenne et écologique et a également une dimension économique. Toutefois, si l’argument économique est valable avec un vélo normal, avec un vélo à assistance électrique, vu l’investissement, le temps de rentabilité est plus long !
Cette expérience m’a motivé pour me renseigner sur le prix du bus pour l’utiliser de temps en temps. Les gens autour de moi m’ont questionné, du coup ça permet d’en parler, et j’ai fait essayer le vélo à un collègue, par exemple.
Je ne me suis jamais senti contraint de ne pas utiliser ma voiture… Même si le jour où je devais tenir une permanence, je m’y suis rendu en costume et avec un ordinateur portable : à vélo je n’étais pas bien à l’aise !"
Anne :
"Pour ma part, j’ai essentiellement utilisé le vélo. Mercredi après-midi, devant me rendre à la PEEP (près du stade de l’Aube) pour y récupérer les livres de ma fille, pas d’autre choix que d’y aller en bus. Une aubaine : je peux m’y rendre avec la ligne 1 (Rivière de Corps-Pont Sainte-Marie) départ arrêt aux pieds de chez moi, arrivée arrêt devant la PEEP. Bilan : 45 minutes pour l’aller, 55 minutes pour le retour (En voiture, j’aurais eu le temps d’aller jusqu’à Chalons en Champagne et d’en revenir…).
Je trouve plus confortable de rouler en voiture (la météo, la radio…). Personnellement, le vélo était et restera un loisir et surtout un moyen de détente. C’était une semaine intéressante et enrichissante, je suis ravie d’avoir participé à cette opération.
En trois mots : Vive ma voiture !"
Coralie :
"Chaque mode de transport à son lots de stress ou de fatigue :
pour le bus, il faut se conformer aux horaires, il n'y a pas forcément de places assises et il peut y avoir du monde aux horaires de pointe, pour le vélo, il faut sans cesse faire attention aux voitures qui s'estiment souvent être prioritaires sur la route. Malgré l'assistance électrique, il faut donner un peu de soi en pédalant mais je ne peux pas qualifier cet effort de fatigant.
Mon bilan de cette expérience : je me suis réconciliée avec le vélo. Si je n'avais pas tenté cette semaine, je pense que beaucoup de jours (d'années) se seraient écoulées avant que je repose mes fesses sur une selle. Je pense sérieusement à en acheter un (surement un VTT pour m'adapter aux routes du centre ville Troyen pleines de trous). Pour la question du électrique ou "musculaire", je pense qu'il va falloir réfléchir et étudier la question car ce n'est pas le même budget d'après mes premières recherches. Ce qui m'a vraiment motivé c'est le gain de temps mais il va vraiment falloir que je teste un itinéraire avec moins de feu qui sont très blasant à vélo.
Mon avis reste encore indécis pour le bus par manque de test.
Avant cette semaine, j'avais déjà pris la décision de venir à pied et effectuer le trajet depuis 15 jours. Je pense continuer dans ce sens en attendant d'avoir le vélo. Pour mes impératifs horaires matinaux et pour les courses, je pense continuer à utiliser la voiture. Ayant des collègues de travail habitant proche de chez moi, il est peut-être temps de penser au covoiturage.
Pour résumer la semaine en 3 mots : réconciliation, vitesse, amusement"
Marie-Hélène :
"Globalement, l’expérience m’a fatiguée, car je devais plus marcher et porter des charges et que je devais "courir" le matin.
D'une façon générale, j’ai trouvé de la place pour m'asseoir. Par contre, j'ai évité au maximum les bus que je pensais être les plus bondés, du fait de la sortie des collèges et lycées, afin de ne pas passer pour quelqu'un de pénible à devoir demander une place assise.
Il reste que je ne peux pas le prendre pour me rendre à mon club le soir. C'est notamment une des raisons qui a fait que pendant ma période de chômage et pendant celle où je n'avais plus de voiture, je n'avais pas d'activité le soir.
Je trouve également dommage qu'il n'y ait plus de bus foot, notamment pour les amateurs qui n'ont pas de moyens de locomotion pour se rendre au stade.
J'ai trouvé que le confort des bus s'était amélioré : accès au bouton de demande d'arrêt depuis les sièges, "barrière" plus "confortable" pour ceux qui restent debout, endroit où poser son sac derrière les premiers sièges ...
Personnellement, je continuerai à prendre ma voiture pour me rendre au travail. C'est un confort non négligeable et c'est beaucoup moins fatigant, au vu de mes problèmes physiques : plus de temps le matin pour me préparer, rentrée plus tôt le soir et pouvoir me reposer ...
Mais, à présent que je sais que je peux bénéficier de tarifs du fait de mon handicap, je pense prendre le bus de temps en temps pour me rendre en ville et parfois au travail."
- Jeudi 22 septembre 2011 - Prendre ses marques
Nicolas :
"J'utilise la Halle aux Vélos, rue Louis Ulbach pour stationner le vélo en toute sécurité. C'est très pratique d'accès. Le badge mis à disposition permet d'éviter les contraintes d'horaires d'ouverture au public. Cette rue est en sens unique pour les automobilistes, mais en double sens pour les vélos. Pour autant, la signalisation de ce contre sens cycliste n'est que faiblement matérialisé, laissant penser aux automobilistes que les cyclistes sont en infraction.
Il faudrait un meilleur marquage au sol pour un meilleur partage de la voirie entre cyclistes et automobilistes. Cela pour tous les contre sens cycliste dans Troyes."
Coralie :
"Ayant un Smartphone, je n'ai pas encore testé cet application (qui pourtant m'aurait surement éviter de rater le bus). Si j'utilise le bus régulièrement, ce sera l'application à avoir.
Pour le vélo, je n'ai pas eu trop de problème pour le stationnement. L'Hôpital possède des garages à vélo et pour des courses rapides dans un magasins (pharmacie ou boulangerie par exemple), je me suis garée directement devant la boutique. Le vélo possède une béquille centrale, il n'a donc pas besoin de reposer sur un support."
- Mercredi 21 septembre 2011 - S'adapter à son moyen de transport
Anne :
"Ayant été surprise par le froid hier matin, j’ai tout d’abord regardé la météo hier soir (chose que je ne faisais jamais et que pour rien au monde je ne voudrais rater depuis que je circule à vélo).
Je suis partie 10 minutes plus tôt tout en me levant à la même heure. Malgré le temps j’ai préféré prendre le vélo : le bus pas toujours à l’heure et l’avenue Gallieni très encombrée le matin entre 8h30 et 9h00. Pour en avoir fait l’expérience, je mets moins de temps à pieds qu’en bus pour me rendre de mon domicile à mon travail.
Par contre, pour demain matin, penser à chercher mes gants !"
Nicolas :
"Aujourd'hui le vélo électrique a été passé au banc d'essai.... A ma grande surprise je mets le même temps qu'en voiture, voire même un peu moins. C'est vraiment facile a utiliser, et l'effort physique à fournir est vraiment limité. J'avais déjà eu l'occasion à plusieurs reprise d'aller travailler à vélo, mais l'assistance électrique est véritablement un plus.
J'ai pris 2 itinéraires différents :
- Jules Guesde : la vélo voie du boulevard, totalement protégée de la route, est très agréable à prendre et l'on se sent vraiment en sécurité par rapport aux voitures. De plus il y a en plus pas mal de végétation, ce qui ne donne pas l'impression d'être en ville.
- Anatole France : la voie vélo n'a pas été rematérialisée à l'issue des travaux de voirie, ce qui est vraiment regrettable. Il reste quelques trace au sol de l'ancien marquage, mais cela ne va pas dans le sens de la protection des cyclistes."
Coralie :
"Mardi soir, j'ai encore raté le bus à quelques minutes prés.... J'ai eu une petite attente de 10 min pour voir le prochain arrivé. Beaucoup de monde dans le bus mais c'était supportable avec la possibilité à chaque arrêt de voir des places assises se libérer.
Pour ce mercredi matin, j'ai choisis le vélo. J'ai une réunion à 8h et je préfère ne pas prendre de risque avec le bus. Il ne m'a fallu que 15 min pour faire le trajet (+ encore 5 min pour mettre l'antivol, c'est un coup à prendre que je n'ai pas encore pris). J'ai choisis le jour de brouillard matinal pour prendre le vélo et portant des lunettes, je suis venue un peu à l'aveuglette, en les essuyant à chaque feu rouge (à quand les essuies-glace sur les verres de lunettes). Mon brushing non plus n'a pas résisté à cette humidité mais bon pour le gain de temps ca valait le coup.
Les voitures ne font pas toujours bien attention aux vélos et je me suis plusieurs fois méfier de celles qui risquaient de me couper la route.
Je n'ai pas été très intrépide pour l'instant car malgré la proposition d'un itinéraire plus sur en vélo, j'ai fais un mélange entre celui que je faisais en voiture et celui que je faisais à pied. Maintenant que je "maitrise" un peu mieux mon vélo, je vais essayer cet itinéraire qui sera surement plus sympathique."
- Mardi 20 septembre 2011 - Se rendre au travail
Coralie :
"Ce mardi matin, j'ai voulu tenter le bus. Par rapport à ce que j'ai pu voir dans d'autres agglomérations, les bus ont la particularités d'annoncer les arrêts. Pour quelqu'un qui n'a pas l'habitude d'emprunter une ligne, cela évite de rester scotcher sur les panneaux.
J'ai mis 5-10 min à pied pour rejoindre mon arrêt puis 30 min de bus. (départ de chez moi 8h et arrivée à l'hôpital vers 8h40).
N'étant pas habituée à prendre le bus, je ne pense pas à consulter les horaires à l'avance et j'ai loupé le bus à quelques minutes prés. Je pense que si je garde ce mode de transport, je vais devoir bien regarder pour pouvoir respecter mes impératifs horaires."
Nicolas :
"J'avais prévu d’aller travailler en vélo, mais ce matin en me levant la météo m'a fait hésiter et j'ai finalement opté pour le bus. En bilan je peux noter :
un inconvénient : partir un peu plus tôt de chez soi.
un avantage : se laisser transporter est fort agréable et reposant.
De plus, ce n'est pas beaucoup plus long qu'en voiture. Je dois reconnaitre que j'y allais avec un a priori plutôt négatif de mes souvenirs d'étudiant à l'UTT : bus bondés et en retard. A la fin de la journée, rien de cela, et l'envie de renouveler l'expérience, même en dehors de cette semaine."
Marie-Hélène :
"Je dois partir de chez moi à 8h05 au lieu de 8h20 habituellement pour arriver au travail à l'heure (8h30)... J'ai donc 1/4 d'heure de moins le matin.
Hier, j'ai pris froid dans le bus. Je suis allée jusqu'à Sainte-Savine, le soir en rentrant du travail. J'ai quitté le travail à 17h20 et suis arrivée à 18h15 (d'habitude, je mets 15 minutes à peine par la rocade), sans attendre entre 2 bus (ligne 6 puis ligne 1). Pour le retour, n'étant pas trop fatiguée ni trop chargée, j'ai choisi une solution mixte : j'ai pris le bus numéro 1 à Hauvy et suis descendue à Gare Voltaire puis j'ai descendu le boulevard Voltaire à pieds pour me rendre rue de la Mission. Si j'avais pris la ligne 6, j'ai dû descendre soit à gare Voltaire pour rejoindre Perrier Gare (et passer par le centre ville) soit à Saussier pour rejoindre l'arrêt Foch. J'ai donc simplement choisi la solution la plus rapide. Je mets donc plus de temps pour aller au travail et en revenir.
Ce soir, si je souhaitais aller au foot, comme il m'arrive de le faire, soit je joue le jeu et n'y vais pas, soit je prends ma voiture ..."
- Lundi 19 septembre 2011 - Bilan du week-end
Anne :
"Je suis mère de deux enfants et ma matinée du samedi est généralement consacrée au ravitaillement pour la semaine.
La grande surface la plus proche de chez moi est à 20-30 minutes en bus. Par contre impossible de faire un vrai ravitaillement : seulement 2 bras et pas de caddie à roulettes. J’ai opté pour la supérette à deux pas de chez moi (à pieds) et ai fait des courses pour 2 jours à des prix pas très attractifs. Je suis par contre dans l’obligation d’y retourner dans 2 jours."
Nicolas :
"Ayant passé le week end en région parisienne, je n'ai pas pu mettre à profit le vélo électrique ou le réseau de bus de la TCAT."
- Dimanche 18 septembre 2011 - Les premiers jours
Marie-Hélène :
"Samedi, je suis allée du côté de la cathédrale pour les journées du patrimoine. Le bus n'était pas plein, loin de là, que ce soit à l'aller ou au retour et je n'ai pas eu à l'attendre !
Par contre, quand je suis descendue, au moment où j'allais poser le pied sur le trottoir, la porte s'est refermée sur moi... Il n'y a pas de système comme sur les ascenseurs qui stoppe les portes quand quelqu'un passe devant. : j'ai été très surprise !"
- Samedi 17 septembre 2011 - Vélo / bus : qu'en pensez-vous ?
Coralie :
"J'ai effectué vendredi le retour du travail sous la pluie. Quand on a pas fait de vélo depuis longtemps, ce n'est pas évident. Les automobilistes ont été assez courtois dans l'ensemble. Mon seul soucis a été l'état de la route. Sur les cotés proche des trottoirs, la route est souvent en mauvaise état avec pas mal de trou. Le vélo étant un vélo de ville et non un VTT, j'ai eu un peu peur de glisser avec la pluie mais ca va, je suis rentrée entière."
Nicolas :
"Je fais assez régulièrement du vélo le week end, par exemple pour aller au lac ou le long de la vélo-voie des Viennes. J'ai également découvert la vélo voie de Barberey à St Oulph, qui est très agréable. Il m'arrive aussi d'aller travailler en vélo, mais c'est plus occasionnel ! J'ai 6 km à faire entre mon bureau et mon logement, ce qui n'est pas énorme, mais en costume ou un peu chargé, ce n'est pas très pratique. En revanche, j'apprécie beaucoup prendre un bon bol d'air le matin, et en fin de journée, pédaler pour me défouler un peu.
En revanche, j'utilise assez rarement le bus. C'est plus ma solution de repli quand ma voiture est chez le garagiste et que la météo ne me permet pas de prendre le vélo.
Pour avoir pris la ligne 6 pendant mes études, j'en ai gardé un souvenir plutôt négatif...
Je souhaite profiter de cette expérience, pour avoir un nouveau regard et faire remonter ce qui peut être amélioré."
- Vendredi 16 septembre 2011 * Jour J : Les premières impressions
Coralie :
"Personnellement, je n'avais pas fait de vélo depuis au moins 5 ans, mais bon comme on dit, ca ne s'oublie pas. on m'a conseillé un vélo électrique à accélération progressive. C'est une sensation étrange au début de voir le vélo accéléré alors qu'on ne fait pratiquement rien. Il faut trouver son rythme pour éviter les saccades mais l'effort reste minime et c'est très agréable. Il ne me reste plus qu'à me rappeler qu'il faut changer de vitesse et je pense que je devrais réussir à me débrouiller. A tester maintenant en espérant que je ne provoque pas d'accident !"
Nicolas :
"Ma première impression a été un sentiment de grande facilité : le vélo partait tout seul. Moi qui ai l'habitude de faire du vélo, je n'avais pas l'impression d'être sur un vélo. Cela a été même un peu perturbant. Et puis rapidement j'ai eu envie de l'essayer sur une plus grande distance !"
Anne :
"Son utilisation est très facile. On met le contact, on commence à pédaler et on a aussitôt l'impression que le vélo nous "porte". Le moteur électrique (silencieux) se met en route dès l'action du pédalage. Sa puissance est impressionnante et l'effort de pédalage est quasiment nul après le démarrage. Le moteur se désactive dès que l’on arrête de pédaler ou dès que l’on freine. J’ai testé trois vélos : j’ai choisi celui à propulsion avant."
- Jeudi 15 septembre 2011 * J - 1 : Les motivations des participants
Marie-Hélène :
"Quand j'ai accepté de participer à l'expérimentation dans le cadre de la semaine de la mobilité, j'avais deux motivations majeures : je suis handicapée et prendre le bus aux heures de pointe n'est pas une sinécure quand toutes les places assises sont prises d'assaut ; je voulais voir si le réseau s'était amélioré depuis mes dernières expériences."
Coralie :
"Je suis inscrite à plusieurs panels de test ou de questionnaire car j'aime beaucoup tester les choses et donner mon avis. L'Hôpital étant en travaux, c'est devenu un parcours du combattant pour trouver une place de parking. Avant de m'engager dans un abonnement au bus, cette semaine me permettra de voir si cela me convient ou si je dois investir dans un vélo ou continuer la marche à pied malgré les 4,5 km séparant mon domicile de l'Hôpital."
Nicolas :
"Tout d’abord, en tant qu’automobiliste, ma première motivation est de changer mes habitudes, pour privilégier plus régulièrement les déplacements doux pour aller travailler.
En effet, par solution de facilité, je prends plutôt ma voiture, alors qu’il m’est possible d’aller travailler en bus ou en vélo.
Ensuite, en tant que conseiller municipal, il s’agit pour moi d’accompagner cette initiative et de montrer l’exemple.
Enfin, je souhaite profiter de cette expérience pour faire remonter ce qui peut être amélioré, en vue d’encourager d’autres troyens à laisser leur voiture au garage !"
Anne :
"Ma motivation pour participer à l’expérimentation menée dans le cadre de la Semaine de la mobilité est de démontrer à mes collègues que bien que « accro à ma voiture » j’étais aussi apte à utiliser d’autres moyens de déplacement. Habitant Sainte-Savine et travaillant au Grand Troyes, j’ai la chance de pouvoir disposer d’une voie verte pour me rendre à mon travail."
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